WELLINGWORDS

Welcome to welling words, a place of litterary delight

 Poem dedicated for the Fourth Conference on women in Beijing to all the women throughout the world who through their daily work wrote and are still patiently writing the universal poem of life

 

When Love hurts, I take a pen
When Hatred hurts, I take a pen
When War devastates, I take a pen
When Sorrow invades my heart, I take a pen
When Happiness knocks at my door, I take a pen

I take a pen
To share with you
This flood of life
Much too wild
For this frail
Frail Female body of mine

When Love hurts, Anissa knits a scarf
When Hatred hurts, Fatéma buries her soul in silence
When War devastates Rahma heals people, body and soul
When Sorrow invades her heart, Yiezza embroiders her sadness
When Happiness knocks at her door, Saadia weaves a festival of colours

 What about you, Sisters of other lands?

 

 Hafsa Bekri Lamrani
Summer 1995

 

Communion

 Août, 1995 – Poème (traduit de l’anglais) dédié lors de la quatrième Conférence mondiale de la Femme à Pékin, à toutes les femmes du monde qui à travers leurs gestes quotidiens ont écrit et continuent à écrire

patiemment le poème universel de la vie.

 

Lorsque l’Amour frappe, je prends ma plume.
Lorsque la Haine Frappe, je prends ma plume.
Lorsque la Guerre détruit, je prends ma plume.
Lorsque la Tristesse m’envahit, je prends ma plume.
Lorsque la Joie frappe à ma porte, je prends ma plume.

                     

Je prends ma plume
Pour partager
Ce flot de vie
Trop tumultueux
Pour mon frêle corps de femme


Lorsque l’Amour frappe, Anissa tricote une écharpe.
Lorsque la Haine frappe, Fatéma enterre son coeur dans le silence
Lorsque la Guerre détruit, Rahma soigne les corps et les coeurs.
Lorsque la Douleur envahit son âme, Yezza brode sa souffrance.
Lorsque la Joie frappe à sa porte, Saadia tisse un festival de couleurs.


Et vous, sœurs des pays lointains ?

Août, 1995 – Poème (traduit de l’anglais) dédié, lors de la quatrième Conférence mondiale de la Femme, à Pékin, à toutes les femmes du monde qui à travers leurs gestes quotidiens ont écrit et continuent à écrire patiemment le poème universel de la vie.

Hafsa Bekri-Lamrani

Eté 1995

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